Présentation

Israël Science Info est le premier magazine «papier» sur la science, la recherche, l’innovation technologique et l’informatique, la médecine et la coopération scientifique internationale, tous organismes israéliens confondus. Israël Science Info fédère les informations de tous les émetteurs pour montrer la vraie place d’Israël sur la scène internationale, son apport universel à la société civile dans ce qu’il a de plus précieux et d’unique : la matière grise de ses chercheurs, professeurs, étudiants et entrepreneurs.
Créé par Esther AMAR KAGAN, Directrice de la publication et de l’information, Israël Science Info s’adresse à tous publics, les passionnés de science mais aussi les entreprises, les professionnels, les élus, les grandes écoles, les institutions, les facultés, les associations de patients, les étudiants, les médias généralistes et spécialisés…

Nos points forts

Découvrez l’actualité scientifique des institutions israéliennes: Hôpital Hadassah, Institut Weizmann des Sciences, Technion, Université Bar-Ilan, Université de Haïfa, Université de Tel-Aviv, Université Hébraïque de Jérusalem, Université Ben Gourion du Négev, Hôpital Herzog, Centre Médical Sheba, Institut Volcani, Centre Rambam de Haïfa, Centre Soroka, KKL, MASHAV, Collège de Technologie de Jérusalem, Open University, Centre Sourasky, Institut Holon… les innovations des sociétés high tech et des kibboutz.

 

Les domaines couverts par Israël Science Info:
Génétique, médecine humaine et vétérinaire, nanotechnologies, informatique, neurosciences, radiocommunications, environnement, espace, agronomie, énergies renouvelables, transport, psychiatrie, psychologie, psychométrie, biotechnologies, biologie, coopérations internationales…

Recherche translationnelle : la stratégie Europe de Pharmaseed

Pharmaseed, société israélienne de recherche préclinique et d’études translationnelles, vient d’ouvrir une filiale à Paris pour proposer son expertise en France et en Europe. Ce leader des CROs israéliennes (Contract Research Organization) va s’installer dans un biopark français et a nommé à sa tête le Dr Revital Rattenbach. Franco-isralienne, Revital Rattenbach est Docteur en biologie et titulaire d’un MBA des prestigieuses universités Pierre et Marie Curie et de la Sorbonne. Cette double casquette a séduit le Dr. Itschak Lamensdorf (Université de Jérusalem, diplômé du Technion) qui a fondé Pharmaseed « avec l’ambition d’offrir à ses clients un package de connaissances pluridisciplinaires, incluant des services de conseil réglementaire, préclinique et clinique ainsi que des outils techniques spécifiques* grâce à une équipe hautement qualifiée dont la moitié est constituée de docteurs en sciences »« Pharmaseed permet aux molécules innovantes issues des sociétés de biotech, de transfert de technologies, des laboratoires et des instituts de recherche d’atteindre la première phase d’essais cliniques chez l’homme », explique Revital Rattenbach. Depuis 2003, Pharmaseed a acquis une forte expérience dans la modélisation in vitro et in vivo de plusieurs maladies humaines comme la maladie de Parkinson, ainsi que dans la mise au point de traitements innovants à base de cellules souches pour la thérapie cellulaire. Le Dr Patrick Berthault, expert en innovation biotech, remarque : « alors qu’on voyait plutôt les sociétés françaises aller en Israël proposer leurs services, cette démarche inverse va permettre aux instituts français de bénéficier du savoir-faire israélien pour passer plus vite de l’innovation à la phase industrielle ». Parmi les clients de Pharmaseed : Teva, Brainstorm, le Technion, Universités de Tel Aviv et de Ben Gourion, Yissum, Pluristem, Johnson & Johnson, Celgene… Pharmaseed Europe a aussi pour ambition de développer ses propres molécules. Un peu à la manière de Teva qui, partant du générique, a développé une branche innovation. « On sent une forte dynamique en France de la part des instituts de recherche et des universités pour valoriser leurs innovations. Etant sur place, nous pourrons mieux les identifier tout en bénéficiant des moyens mis à la disposition des entreprises innovantes en France » conclut Revital Rattenbach.

Esther KAGAN, Israël Science Info

*Source : Nature Biotechnology

Grâce à la société israélienne TaKaDu, l’Espagne déploie en deux semaines une gestion intelligente des réseaux d’eaux qui utilise le cloud computing

L’opérateur de réseau d’eau Sareak Udal (Bilbao), nouveau client de TaKaDu, s’attend à un très rapide retour sur investissement et à des réductions de pertes d’eau grâce à la solution de surveillance web TaKaDu.

Chaque année dans le monde, 45 milliards de litres sont perdus par fuites dans les réseaux, 20 à 30 % dans les pays développés (plus de 25 % en France) et près de 50 % par évaporation dans les pays utilisant des modes traditionnels d’irrigation (70 % au Caire ou à Mexico).

Bilbao (Espagne), 3 Octobre 2012 – Sareak Udal, filiale du Consortium Bizkaia à Bilbao qui gère le réseau de distribution d’eau de 60 municipalités et localités dans la région de Bilbao, vient d’annoncer qu’elle a choisi la solution TaKaDu pour la surveillance à distance de son réseau long de 2 300 km.

Avec le lancement du service TaKaDu, l’Espagne déploie pour la première fois une technologie de contrôle à distance et marque une étape importante dans l’adoption globale de solutions intelligentes de gestion des réseaux d’eau. Un réseau d’eau intelligent est un ensemble de technologies de l’information que l’on greffe sur les réseaux de distribution d’eau. Le service a été inauguré mardi 2 octobre suite à une installation de seulement deux semaines ! Il va permettre à Sareak Udal d’utiliser en temps réel sa base installée de plus de 1000 détecteurs d’écoulement et de pression et d’automatiser la surveillance des incidents du réseau (défauts, fuites, éclats).

Israël à la pointe de la recherche sur la découverte du boson de Higgs

Oreach

Paris, 5 juillet 2012 – Le long et complexe voyage pour détecter le boson de Higgs, qui a commencé il y a 25 ans, pourrait finalement avoir atteint son objectif. C’est ce qu’ont annoncé les scientifiques du LHC, l’accélérateur de particules situé au Laboratoire européen de physique des particules, le CERN, près de Genève. Le boson de Higgs est la pierre angulaire finale qui manquait au « Modèle Standard », la théorie qui décrit la structure de la matière. Le Modèle Standard unifie deux forces de la nature (électromagnétique et nucléaire faible) pour montrer qu’elles sont les deux faces d’une force plus fondamentale. Ce modèle prédit une nouvelle particule responsable de l’existence de la masse de toutes les particules élémentaires : le boson de Higgs.

Dès le début, les chercheurs de l’Institut Weizmann ont joué un rôle de premier plan dans ces travaux. Le Pr. Eilam Gross qui dirige la recherche du « Higgs » pour l’une des deux grandes expériences du CERN a déclaré : « C’est le plus beau jour de ma vie. J’ai commencé à chercher le boson de Higgs lorsque j’étais étudiant dans les années 1980. Nous ne sommes plus à la recherche de la particule de Higgs, mais nous mesurons ses propriétés. Je n’aurais jamais imaginé qu’on le trouverait alors que je dirige l‘un des deux groupes de recherche qui ont fait cette découverte extraordinaire. »

Des scientifiques du Technion sont également impliqués, dont la Pr. Shlomit Tarem présente dans la salle de contrôle au CERN le 10 septembre 2008, lorsque les premiers faisceaux de protons à haute énergie ont commencé à circuler dans l’accélérateur et ont été délivrés aux détecteurs. Les physiciens de l’Université de Tel Aviv ont également participé à l’expérience ATLAS, entre autres le Pr. Erez Etzion qui a participé à la construction et aux essais des chambres à muons développées en Israël.

La probabilité de créer un boson de Higgs dans une seule collision est équivalente à celle d’extraire de façon aléatoire une cellule vivante spécifique de la feuille d’une plante parmi toutes les plantes qui poussent sur Terre. Pour faire face à cette tâche, les scientifiques de l’Institut Weizmann dirigés par le Pr. Giora Mikenberg ont mis au point des détecteurs de particules d’un genre unique, fabriqués à l’Institut Weizmann, au Japon et en Chine. Ces détecteurs ont été adaptés pour détecter les particules muons. Dans quelques-unes des collisions très rares qui produisent des bosons de Higgs, l’empreinte de cette particule – enregistrée dans les détecteurs – est de quatre muons énergétiques. Ainsi, la détection des muons fournit une preuve circonstancielle de l’existence du boson de Higgs.

Un des rôles des détecteurs TGC (chambres à espacement fin) développés en Israël est celui de « déclenchement rapide ». L’accélérateur produit des collisions au rythme de 20 millions par seconde, et le détecteur ATLAS contient plusieurs centaines de millions de capteurs électroniques. Il n’est pas possible d’enregistrer une telle quantité de données sans un filtrage effectué par des « détecteurs de déclenchement » ultra-rapides dont le rôle est de sélectionner en temps réel les collisions potentiellement intéressantes pour la physique, et de donner l’ordre de lecture globale du détecteur pour une seule petite fraction des « événements ». On utilise plusieurs systèmes de déclenchement, sensibles chacun à un type particulier de collisions, dont celui construit en Israël, sensible à la production de muons.

Les détecteurs de particules ATLAS sont construits sur trois lignes de production. La construction des 3600 chambres se répartit entre l’Institut Weizmann des Sciences (Israël), KEK (High Energy Accelerator Research Organization Japon) et l’Université de Shandong (Chine). Les chambres construites au Japon sont testées dans un laboratoire d’essais de l’Université de Kobe, celles construites en Israël et en Chine sont testées dans les deux hodoscopes à rayons cosmiques (CR) construits à cet effet au Technion et à l’Université de Tel-Aviv.

Les scientifiques ont analysé les données de un million de milliards de collisions de protons. En même temps que les bosons de Higgs de nombreuses autres particules similaires sont créées. La preuve de l’existence du boson de Higgs se pose grâce à des recherches d’anomalies dans les données collectées (comparées aux données attendues, si une telle particule n’existe pas). Cette recherche se concentre sur la masse estimée de la particule : 126 GeV (milliards d’électron-volts). Lorsque les scientifiques ne parviennent pas à trouver de telles anomalies, ils doivent alors se prononcer sur la possibilité d’une fluctuation statistique. Les calculs effectués par les scientifiques ces dernières semaines, dans lequel le Pr Gross a joué un rôle central, ont révélé, avec un haut degré de signification statistique, une nouvelle particule avec une masse semblable à la masse attendue du boson de Higgs. La formulation est volontairement prudente, laissant la place à l’hypothèse qu’une nouvelle particule autre que le boson de Higgs, peut être trouvée au sein de cette gamme de masse. La probabilité qu’il s’agisse d’une nouvelle particule (ce qui en soi représenterait une découverte fort excitante) est assez faible.

Les physiciens ne se contentent pas de la réalité visible simple en apparence. Ils cherchent à vérifier si cette simplicité absolue affichée par l’univers primitif est réelle et espèrent observer une unification des quatre forces fondamentales de la nature qui agissent sur ces particules (la force faible responsable de la radioactivité, la force électromagnétique, la force forte responsable de l’existence de protons et de neutrons, et la gravitation). La première étape de ce voyage pour unifier les forces vient d’être complétée par la découverte à peu près certaine de la particule de Higgs : l’union de deux forces élémentaires – l’électromagnétique et la force faible – en une force électrofaible.

Un aspect du boson de Higgs, du nom du physicien écossais Peter Higgs, se manifeste par le fait qu’elle donne la masse aux messagers de la force faible – les particules « W » et « Z » (le messager  de la force électromagnétique, le photon, reste sans masse.) Dans le but de découvrir le boson de Higgs, d’unifier les forces fondamentales et de comprendre l’origine de la masse dans l’univers, les scientifiques ont construit la plus grande machine dans le monde : un accélérateur de particules situé dans un tunnel circulaire de 27 km de long, situé à 100 mètres sous la frontière entre la France et la Suisse, dans le laboratoire européen de physique des particule, le CERN, près de Genève. Cet accélérateur, appelé LHC (Large Hadron Collider), accélère des faisceaux de protons à 99,999998% de la vitesse de la lumière. Selon la théorie de la relativité, cela multiplie par 7 500 leur masse normale au repos. Deux faisceaux qui circulent en sens opposé se rencontrent aux points d’interaction, en provoquant des collisions qui libèrent beaucoup d’énergie. En beaucoup moins de temps qu’un clin d’œil, des conditions similaires à celles qui existaient dans l’univers à la première fraction de seconde après le Big Bang sont reproduites dans l’accélérateur.

En conséquence, les particules de matière sont transformées en énergie, en conformité avec la célèbre équation d’Albert Einstein décrivant la conversion de la matière en énergie : E = mc2. L’énergie se propage ensuite à travers l’espace et le système se refroidit. (un phénomène semblable s’est produit à la naissance de l’univers). Par conséquent, l’énergie se transforme en particules de matière et le processus est répété jusqu’à ce que les particules qui existent dans la réalité que nous connaissons soient formées. Les collisions produisent des particules énergétiques, dont certaines existent pour des périodes de temps extrêmement courtes. La seule façon de discerner leur existence est d’identifier les empreintes qu’elles laissent derrière elles. A cet effet, une variété de détecteurs de particules est développée, chacun étant optimisé pour capturer des types particuliers de particules.

Le Pr. George Mikenberg de l’institut Weizmann a été pendant de nombreuses années à la tête du groupe de recherche du boson de Higgs dans le cadre de l’expérience OPAL du CERN. Il fut ensuite chef de file du projet ATLAS Muon – l’une des deux expériences qui ont finalement découvert la particule. Le Pr. Ehud Duchovni dirige l’équipe de l’Institut Weizmann, qui mène d’autres travaux importants dans l’expérience ATLAS au CERN. Le Pr. Eilam Gross dirige actuellement le groupe ATLAS de physique du Higgs. Dans l’équipe de Weizmann quatre générations de scientifiques sont représentées : Mikenberg était le directeur de thèse de Duchovni, qui fut, à son tour celui de Gross. Tous trois encadrent maintenant  une quatrième génération de doctorants.

A propos du CERN : Les scientifiques du CERN ont inventé et développé le langage informatique et les concepts qui ont servi de base pour l’établissement de l’Internet. En fait, le premier serveur du « World Wide Web » a été activé au CERN pour faciliter la communication entre les scientifiques du monde entier participent à des expériences menées localement. L’organisation a également servi de modèle pour la création de l’Union européenne, et son influence sur la technologie et l’économie européennes n’est pas sans rappeler le programme spatial américain.

A propos du LHC : L’accélérateur de particules LHC est basé sur des électroaimants supraconducteurs fonctionnant à des températures très basses : moins de deux degrés au-dessus du zéro absolu (- 271° Celsius). Il génère environ un milliard de collisions de particules par seconde : si c’étaient des personnes, ce serait comme si chaque personne sur la Terre la planète rencontrait chacun des six milliards d’habitants au monde toutes les six secondes. Calculer et analyser des données provenant de ces collisions, c’est comme essayer de comprendre ce que tous les habitants du monde se disent, sachant que chacun tient 20 conversations téléphoniques à la fois. Ce système expérimental comprend les plus grands électro-aimants supraconducteurs du monde, construits en collaboration avec des entreprises israéliennes. La structure entière comprend 10.000 détecteurs de rayonnement espacées d’un millimètre, elle a un volume de 25.000 mètres cubes et elle dispose d’un demi-million de canaux électroniques. La plupart des détecteurs de rayonnement à muons ont été construits à partir de composants fabriqués en Israël. Un système laser unique, suivi de l’emplacement exact des détecteurs avec une précision de 25 microns (moitié de l’épaisseur d’un cheveu humain).

A propos de l’Institut Weizmann des Sciences : il est situé à Rehovot, en Israël, est l’un des centres de recherche scientifique et d’études diplômées les plus avancés du monde. Réputé pour ses vastes recherches en sciences naturelles et exactes, l’Institut accueille 2.700 scientifiques, étudiants, techniciens, et membres du personnel. L’Institut concentre ses efforts de recherche sur les nouveaux moyens de lutte contre la maladie et la faim, l’examen de questions primordiales dans les mathématiques, les sciences de l’informatique, l’exploration de la physique des matières et de l’univers, la création de nouveaux matériaux et le développement de nouvelles stratégies pour la protection de l’environnement.

Vidéo: Israël, Terre d’excellence

Voici la vidéo présentée lors du Congrès des Amis d’Israël le 3 avril 2012 à la Mutualité.

Israël est à la pointe dans tous les domaines techniques et scientifiques: recherches et développements, high tech, amélioration de la condition humaine, médecine de pointe,etc… Mais aussi dans les sciences humaines et sociales: intelligence, gout pour le travail et l’effort, culture, curiosité, tolérance, partage, étude, identité, foi, courage, persévérance, réflexion, patriotisme.

Film réalisé par Europe Israël Production en collaboration avec Israël Science Info.

Le numéro 7 d’Israël Science Info est paru

UNE JPG PETITE

Le numéro 7 d’Israël Science Info est paru. Au sommaire de ce numéro très dense :

Biodiversité et réchauffement climatique ;
La 4ème génération de panneaux solaires ;
La prédisposition au DT2 ;
Les ondes gravitationnelles ;
Le traitement des cancers neuro-endocriniens ;
Médecine chinoise et fertilité ;
Fumée tertiaire du tabac et cancer ;
France Télévisions s’intéresse au high tech israélien ;
Alcatel-Lucent développe le multimédia IP en Israël ;
Le mal-être des mamans multitâches ;
Conférence du Prix Nobel de chimie sur les quasi-christaux à Paris ;
Les missions de MATIPOP…

Congrès virtuel pluridisciplinaire sur la précocité et le haut potentiel

Ce premier congrès virtuel sur les enfants précoces ou à haut potentiel fait appel aux meilleurs spécialistes. Il a pour vocation d’aider à mieux identifier, comprendre et aider enfants ou adultes à vivre leur précocité. Cet outil pourra être diffusé auprès des établissements scolaires et améliorer la sensibilisation et la formation des maîtres. Il a été organisé par Sophie COTE et Valérie FOUSSIER.

Esther AMAR KAGAN, directrice du magazine Israël Science Info y présente l’accueil et l’orientation spécifiques dont bénéficient les enfants surdoués en Israël.

1er mars 2012 limite de dépôt des dossiers pour l’appel à projets OSEO/MATIMOP.

Cet appel à projets soutient des partenariats technologiques et de R&D portés par des entreprises françaises et israéliennes.
Les entreprises sélectionnées recevront une aide financière d’OSEO en France et de MATIMOP en Israël.
Les universités et les centres de recherche peuvent y participer en tant que sous-traitant.

 

Télechargez le dossier de candidature :

En français
En anglais 

 

Téléchargez l’Appel à propositions :

Format PDF ici

Format Word ici

Numéro 6 : Le succès des coopérations internationales

UNE ISI 6
La Journée franco-israélienne de l’Innovation à Bercy.
Le prix Nobel de chimie attribué à un israélien ; de l’eau douce dans la Mer Morte ; le goutte à goutte en Afrique ; un registre pour les arabes donneurs de moelle osseuse à Hadassah ; l’UHJ au Top 100 de Shanghai ; Total et le solaire ; Alstom et Dalia ; Mashav et l’AFD ; un étudiant sud-soudanais adore la qualité de vie en Israël.
Interview exclusive du ministre des sciences et de la technologie Daniel Hershkowitz ; le Président de Weizmann honoré ; les enjeux de l’eau, du recyclage, du solaire présentés à Paris par le cabinet Ichay et Mullenex et le département commercial de l’Ambassade d’Israël à Paris.
Infections virales et bactériennes, un nouveau test rapide ; la lumière, carburant d’un nanomoteur ; des nanofils à l’horizontale.
Le gène de la myopie identifié ; les gènes plus importants que le mode de vie ; des gousses végétales aux macromolécules.
Le WIN symposium en orbite ; un modèle informatique pour des thérapies ciblées ; le gui anticancer ; test de prédisposition du cancer du poumon ; l’UHJ et la cassure des brins d’ADN ; essais cliniques chez Hadassah ; CHU Rambam et Dijon ; Nerofe, une hormone-peptide humaine ; CureTech dupe le cancer.
Traitement contre l’hypertension ; H1N1, prévoir les mutations virales ; le cholestérol des œufs.
Diabète juvénile, le peptide de Weizmann suscite l’espoir ; le signal clé de la production d’insuline.
Mesurer la distance des supernovae ; le satellite VENµS de surveillance de l’environnement.
Journée médecine personnalisée du Technion ; un nouveau RBS à Bar Ilan ; IHD et Pixcell.

Numéro 5 : Israël, N°1 mondial en recherche et développement

UNE ISI 5

Eurêka investit 134 M€ en projets industriels ; eau potable et fumées industrielles ; Israël au Japon et au Kenya.

l’Ambassadeur d’Israël ; prix de la CCFI à Orange ; Mac Lesggy cite une innovation israélienne ; une agence ARD à Tel Aviv.

La pieuvre oriente ses tentacules grâce au contrôle visuel ; mercure et poissons ; mouche des fruits et cellules nerveuses.

Guérison ou inflammation ; lymphocites B ; une famille gazaouite et la HSP ; Hadassah combat la stérilité ; curcuma et cancer du colon ; découverte de Weizmann sur l’obésité ; un bébé médicament à Hadassah.

Tissu cardiaque et cellules souches ; la communication des bactéries ; analyse des interactions moléculaires.

Le Technion franchit une étape importante vers l’ordinateur quantique ; record dans l’écoupe de l’atome.

A la recherche de l’introuvable matière noire ; les labo nanos du CTJ ; découverte d’une nouvelle supernova.

Le Président Shimon Pères en visite au CERN ; les axes de recherche des israéliens au CERN par le Pr. Giora Mikenberg.